N'est pas la lèvre véhémente,

Effroi d'une novice amante

Qui veut le respect pour oser,

Mais celle qui se vient poser

Comme une ombre d'abeille errante.

Et les bras faits pour l'embrasser,

Ne sont pas les bras dont l'étreinte

Laisse une impérieuse empreinte

Au corps qu'ils aiment à lasser,

Mais ceux qui savent l'enlacer