Que tu poursuis dans l'infini.
* * * * *
Mais ô toi, l'homicide arome
Dont en pleurant nous nous grisons,
Où notre coeur cherchait un baume
Et n'aspira que des poisons,
Ah! toi seule, odeur trop aimée
Des cheveux trop noirs et trop lourds,
Tu nous laisses, courte fumée,
Des vestiges brûlant toujours.