73º. Que, quand l'Ange Gabriel descendit du firmament, pour annoncer à Marie, (l'épouse de St.-Joseph) la conception d'un Dieu dans ses flancs virginaux, Gabriel ne surprit point la bonne vierge faisant une lecture; elle réparait les chausses de son époux, car son ignorance avait trouvé grace devant le St.-Esprit.
Considérant:
74º. Que Mahomet, qui aimait tant les femmes, ne voulait point qu'elles sçussent lire; plus sage en cela que son malheureux prédécesseur; (voyez l'évangile des deux sœurs Marthe et Marie, selon St.-Luc, chap. X, verset 38.)
Les épouses de Mahomet, et la célèbre Fatime, sa fille, ne savaient pas lire.
Il n'est pas même bien prouvé que Mahomet lui-même sçut lire. Son ignorance n'empêcha pas qu'il ne devînt le fondateur d'une grande religion.
Considérant:
75º. Que la reine Zénobie, moins savante, eût été moins ambitieuse, et par conséquent n'eût jamais consenti qu'on assassinât son époux.
Considérant:
76º. Que nos Gauloises, toujours consultées utilement par nos bons ayeux dans les affaires les plus délicates, les plus épineuses, ne savaient pas lire.
Considérant: