Jean Dugas-Vialis, chef de la branche Vialis;

Claude Dugas de la Boissony, père de Laurent, Victor, Camille, et de Mmes Guigou et Bouchardier;

Jeanne Dugas (Mme Regnault), aïeule des Thiollière, Neyran, Chazotte, Grangier et Borel;

Josephine Dugas (Mme Chaland), aïeule des Chaland et Finaz.

Au moment où Jean-Baptiste Dugas a quitté ce monde, le nombre de ses enfants, petits-enfants, neveux ou petits-neveux s'élevait à plus de cent cinquante. Dans ce moment où j'écris, la postérité du père de Jean-Baptiste Dugas s'élève à plus de sept cents personnes; s'il en était de même dans toute la France, on ne se plaindrait pas de la dépopulation.

Aussi depuis longtemps, à Saint-Chamond, le clan des Dugas est connu sous le nom de la grande famille.

Pendant que Jean-Baptiste Dugas était, dans les prisons de Saint-Chamond, incertain de son sort, des choses plus tristes encore se passaient à Lyon, dans la famille de sa fille.

Avec tous les Lyonnais elle avait supporté courageusement les dangers et les fatigues du siège de 1793.

Le chef de la maison, Henri Jordan, l'ancien échevin, avait été arrêté, condamné à mort, puis exécuté le 31 Janvier 1794, il avait alors 70 ans.

Le motif sommaire de sa condamnation, que j'ai lu dans un journal de l'époque conservé pendant longtemps au monument des Brotteaux, était simplement celui-ci: