Tout ce que le combat jette à leur appétit.

Ici c'est un cheval qui s'effare et se cabre,

Et se fait, dans sa chute, une blessure, au sabre

Qu'un mourant tient encor dans son poing fracassé;

Plus loin, c'est un carquois plein de flèches, qui verse

Ses dards en pluie aiguë, et dont chaque trait perce

Un cadavre déjà de cent coups traversé.

C'est un rude combat! chevelures, crinières,

Panaches et cimiers, enseignes et bannières,

Au souffle des clairons volent échevelés;