— Je tâcherai d’obtenir pour toi un bon congé de convalescence, dit-elle.

Et elle ajouta :

— Tu ne t’ennuieras pas à Paris, tu verras : la vie y est fort curieuse depuis la guerre.

Elle ajouta encore :

— Les jeunes filles du genre de ta Michelle n’y manquent pas : tu n’auras que l’embarras du choix.

Je répondis doucement :

— Je t’en prie ; elle n’est pas ma Michelle, cette jeune fille.

Elle riposta :

— Comme tu protestes ! Aurais-tu donc donné dans le piège ?

Doucement toujours, je répondis :