—Laisse, fit-elle. Rien. Discussion et dispute.
—Dispute?
—A cause des petits. Le cadet est malade.
—Mais alors...
—Rien de grave, rassure-toi.
Et elle sourit, comme pour me remercier. J’avoue, en effet, que je lui témoignais rarement de l’affection à l’égard de ses deux fils, et elle ne s’en offensait pas.
—Laisse, dit-elle encore. Je te vois, tout est fini.
Mais tout n’était pas fini, car elle demeurait grave, malgré ses efforts, jusque dans mes bras. Je lui en fis la remarque.
—Écoute, répondit-elle. Ces statues que tu vas dresser dans le parc d’Argenton, je t’ai dit qu’elles seront peut-être pour moi dans dix ans le seul vestige de ton amour.
—As-tu l’intention de me chasser?