— Un bon hôtel, précisa-t-il.
— Y a que ça dans le quartier, répondit le garçon en empochant son pourboire. Vous n’avez qu’à prendre la première rue à main gauche.
L’hôtel où Panouille se présenta, l’avait attiré par sa double porte à petits carreaux ouvrant sur un large couloir généreusement éclairé. Et ce fut le patron en personne, lequel était sur le point de se coucher lui-même, qui accueillit le client d’allure assez peu dégagée que faisait Panouille.
L’hôtelier, un gaillard solide et rubicond, jaugeait le client.
— Un lit à un ?
— Oui.
— Sans bagages ?
— Oui.
L’hôtelier consulta le tableau de ses chambres disponibles.