— Je sais, Calorgne, attendons.
Amené au bureau par le brigadier de semaine et laissé en face du capitaine et du lieutenant, les deux fourriers ayant été renvoyés, Panouille fut timide comme le capitaine l’avait prévu.
— Panouille, fit le capitaine, vous n’avez pas eu jusqu’ici de punition grave. Vous êtes bientôt libérable. Comment avez-vous pu vous oublier, ce matin, jusqu’à…
— J’ai pas frappé mon lieutenant, coupa Panouille.
— Pas si vite ! fit le capitaine. Nous n’en sommes pas encore au lieutenant. Procédons par ordre.
Le lieutenant lança :
— Il a commencé par insulter le brigadier. Il lui a dit…
Et il répéta le mot que Panouille avait dit.
— Je vous en prie, Calorgne !
Le lieutenant se tint coi.