Hauteur, 5 P. 8 p°.
PLANCHE XXXIX.
(P. 70, t. VI de l'Édition royale.)
Les Canephores étaient assistées dans les processions par des personnages d'un rang inférieur. Les étrangers qui formaient à Athènes une classe à part, sous la dénomination d'Epelydes, n'étaient admis aux sacrifices qu'en faveur de ce service; les hommes portaient des vases, leurs femmes une hydria ou aiguière, et leurs filles un parasol, un siège pliant ou d'autres ustensiles. Ils payaient un certain tribut pour ces privilèges, qui étaient plutôt une marque de bienveillance que d'orgueil de la part des Athéniens. En rapportant cet usage, qui pourrait expliquer quelque figure antique, nous n'en ferons point d'application à ces deux figures; les ranger dans la classe des Epelydes, ce serait donner une conjecture trop hasardée, et que ne peut motiver suffisamment la situation de leurs mains. Il n'y a aucun motif qui porte penser ici aux cérémonies des Panathénées, et nous nous bornons à considérer ces figures comme de jeunes femmes employées à une pompe ou cérémonie religieuse.
FIG. I.—Hauteur, 5 P.
FIG. II.—Hauteur, 4 P. 9 p°.
PLANCHE XL.
(P. 78, 74, t. VI de l'Édition royale.)