— Depuis tout à l’heure… Je ne crois pas… Non.
Il ne comprend pas alors pourquoi cela va si bien…
— Et ces personnes, risque-t-il, qui étaient là quand je suis passé, il y a un instant !
— Une dame en fourrure, et un vieux monsieur ?
— Oui, c’est ça.
— Ce sont des personnes qui venaient louer pour les matinées cinématographiques.
C’est stupide, ces matinées de cinéma ! Ça crée des confusions…
L’auteur prend l’habitude de venir quatre fois par jour au théâtre. Il s’arrête, en passant, à la location. Mais il demande toujours après le directeur ou le secrétaire général. Puis un jour, un samedi que ça va un peu fort, il séjourne quelques instants dans l’intérieur du tabernacle, caché aux regards de la foule, et regarde travailler la diligente Mme Lefuzel… Elle a une manie, Mme Lefuzel. C’est de coller toujours ses mauvais fauteuils et de garder les bons le plus longtemps possible. C’est audacieux. C’est dangereux. Trois personnes sont parties. On leur a dit qu’il n’y avait rien dans les dix premiers rangs, ce qui était faux… Mme Lefuzel avait voulu les « avoir » pour une avant-scène.
— Reviendront-ils ?
— Ils reviennent toujours, dit la buraliste.