Jamais de brouillard, sous aucun prétexte.

De la pluie, par les temps chauds. Une bonne pluie, les dimanches de la belle saison, pendant toute la matinée. A midi, on a renoncé à toute escapade agreste : le temps peut donc s’éclaircir sans danger.

Les jours de semaine, un peu de pluie dans l’après-midi. Mais pas d’eau, s’il vous plaît, à l’ouverture du bureau ?

La pluie devra être fine, et de courte durée. Les averses abondantes, la boue, le gâchis sont encore des ennemis du théâtre.

Orage, éclairs, tonnerre, à supprimer.

C’est, en somme, un bon petit règlement à élaborer. Voilà, je crois, de la besogne pour la Commission des Auteurs, secondée avec fruit par l’Assemblée générale.


Au fond, il y a bien d’autres choses que l’on réalise aujourd’hui, et qui paraissaient plus irréalisables.

Je me souviens d’un compte rendu de courses qu’envoyait à un journal de sport un correspondant de province :

« Aujourd’hui, brillante réunion sur le Vélodrome de X… On y disputait, entre autres épreuves, une internationale et une course de tandems… L’organisation était parfaite ; un vent violent n’a cessé de souffler dans la ligne d’arrivée. »