— Mais je suis monté plus souvent qu’à mon tour dans des autos extraordinaires.
— Je vais à l’atelier, dit Jacqueline en entrant. C’est aujourd’hui que le professeur passe corriger les esquisses.
— Vous savez, ma tante, dit Gustave, qu’elle a un talent étonnant.
— Tu n’aurais pas besoin, dit Mathilde, même si c’était exact, de dire ça devant elle.
— Oh ! maman, fit Jacqueline, tu sais, ça ne me fait pas grande impression.
— Moi, je prétends que cette petite peut avoir confiance en elle. C’est curieux, quand je dis quelque chose, qu’on ne veuille pas m’écouter. J’ai été à tu et à toi avec plusieurs peintres. J’entrais dans leur atelier comme chez moi. J’ai vu des quantités de toiles de Pierre ou de Paul et je garantis que cette fille a un talent hors ligne…
— Tante Claire, dit Mathilde, nous allons sortir, si vous voulez. J’ai de l’étoffe à rassortir, et je voudrais aller chez ce petit soldeur.
— Je vais avec vous, ma petite.
— Tu sors ? dit Gustave, Jacqueline s’en va au dessin. Le petit sort avec la bonne. Qui est-ce qui recevra Marcel en mon absence ?
— Eh bien ! reste ici. Pour ce que tu as à faire !