— Voilà qu’on sonne, dit Gustave… Attendez un peu, dit-il à la bonne. Faut-il qu’il soit furieux ! c’est la première fois que ton père vient chez moi… Si je lui disais que je n’y suis pas ?

— Il faut en finir, dit Marcel… Allez ouvrir à ce monsieur…

La bonne sort.

— Qu’est-ce que je vais prendre ! dit Gustave.

— Tu ne prendras rien du tout. Tu vas me laisser avec lui.

— Je ne peux tout de même pas, déclara Gustave, sans aucune fermeté…

— Laisse-moi, je te dis…

— Tu crois ? dit Gustave.

Et il gagna, en essayant de n’y pas mettre trop d’empressement, une autre pièce de la maison.

— Ah ! tu es là, toi ? dit M. Langrevin, en entrant. Eh bien ! je te félicite. C’est fameux. Tout de même, je ne te croyais pas capable de ça.