[40] Dans ce passage, les mots ma mère et mon père désignent la tante et l'oncle de Mong-kiao. Plus bas, ils doivent se prendre dans leur véritable acception.
[41] La liste des docteurs.
[42] Le mot Sieou-tsaï signifie talent en fleurs; il s'applique à ceux qui ont obtenu le premier degré littéraire, qui répond à peu près au titre de Bachelier.
[43] L'examen de province appelé Hiang-chi, pour obtenir le second degré littéraire, ou le grade de Kiu-jîn. Il répond à celui de Licencié.
[44] On appelle ainsi le premier de ceux qui obtiennent le grade de Kiu-jîn, qui est le plus élevé auquel on puisse parvenir dans le concours de province.
[45] Le repas du Chant du cerf, c'est-à-dire dans lequel on chante l'ode du Chi-king, ou livre des Vers (part. I, chap. 1, od. 1), qui commence par ces mots: yeou-yeou lou-ming, «le cerf fait entendre sa voix.» On offre ce repas à ceux qui viennent d'obtenir le grade de Kiu-jîn, ou de Licencié. L'examinateur en chef et le vice-gouverneur président à cette cérémonie, à laquelle assistent les principaux fonctionnaires civils de la province.
[46] Cueillir la branche de l'olea fragrans, c'est-à-dire obtenir le grade de docteur.
[47] Plus haut (page [115], ligne 12), c'est ainsi qu'il faut lire, au lieu de: honneurs posthumes.
[48] Le lecteur n'a pas oublié la prédiction du religieux Fa-haï, lorsqu'il ensevelit Blanche sous la pagode de Louï-pong. Voy. page [315].