[24].—Ce quatrain de l'Hyacinthe est signé: «M. C.» dans l'original, le manuscrit de Maurepas et l'édition de 1729. Les éditions Nodier et Didot, logiques dans leurs hypothèses, portent: «M. Conrart.»
[25].—Ce madrigal n'est pas inséré dans l'édition de 1729, mais il se trouve dans celle de 1784.
[26].—A la page 1094 de la version manuscrite de Conrart, nous trouvons, au quatrième vers de ce huitain, cette petite variante:
Au lieu de:
«Ait pris mon âme en ses appas»,
Il y a:
«Ayt pris âme en ses appas».
Le texte imprimé des poésies de Malleville (Courbé, 1649) donne cette autre variante pour les deux derniers vers:
«Aymer la divine Julie
N'est-ce pas aymer le Soleil?»
[27].—La Fleur d'Orange est la seconde fleur de la Guirlande, qu'on attribue à Corneille; Sercy la signe en toutes lettres «Corneille» dans son Recueil, et l'abbé Granet l'inséra dans son édition des œuvres diverses de ce poëte.
L'original, la copie de Maurepas et l'édition de 1729 signent de «M. C.». Les textes Didot et Nodier, conséquents dans leur erreur, signent: «M. Conrart».
[28].—Le manuscrit de Maurepas écrit ainsi le pseudonyme du marquis de Pomponne: «M. de Briotte». L'édition Livet: «M. Briote». Nous adoptons l'orthographe du Recueil de Maurepas.
[29].—Ce madrigal, signé avec constance «Conrart» dans les textes de Didot et Nodier, ne porte dans l'original et le Recueil de Sercy que les initiales M. C.—Au sujet de cette fleur, on avait donné cette devise à la reine Anne d'Autriche: Une grenade, avec ces mots: Mon prix n'est pas dans ma couronne.