Qui d'honneurs immortels rend sa perte suivie.

Son âme, aux lois du temps cessant d'être asservie,

Ne se ferme aux rayons du céleste flambeau

Que pour s'ouvrir au jour d'un autre tout nouveau,

Dont elle est dans la gloire heureusement ravie.

Tandis que ses beaux ans furent en leur esté,

Jamais tant de vertu, d'esprit et de clarté

N'ont rendu parmi nous un mérite célèbre.

Ses beaux ans ne sont plus, mais son nom vit toujours,