P. [49], l. 1. Malines. Troyes, Verard.
P. [53]. La soixante-uniesme nouvelle. C'est le fabliau Des Tresces, par le trouvère Guérin, publié par Babazan, tom. IV, p. 393.
P. [60]. Monseigneur de Gueuvain. Voyez la soixante-deuxième nouvelle.
P. [60], l. 23. A laquelle assemblée. Cette assemblée fut tenue au château d'Oye, entre Calais et Gravelines, au mois de juillet 1440, pour négocier la délivrance de Charles, duc d'Orléans, prisonnier en Angleterre depuis la bataille d'Azincourt. Notre nouvelle donne des renseignements intéressants sur les circonstances de cette conférence.
P. [61], l. 3. Le cardinal de Viscestre. L'évêque de Winchester, Henri Beaufort, fils de Jean de Gand, duc de Lancastre, un prélat qui a joué un rôle très remarquable en Angleterre sous le règne d'Henri VI.
P. [71]. Le texte de Verard ajoute à la fin de cette nouvelle: Et ainsi fut tout le maltalent pardonné, et la paix faicte entre les parties, c'est assavoir entre le dit Jehan Stotton et le dit Thomas Brampton, et furent bons amys ensemble.
P. [72]. Par monsieur Montbleru. Guillaume de Montbléru fut bailli d'Auxerre de 1467 à 1469, et dans un compte de la maison du comte de Charolois, de l'année 1459, il est qualifié écuyer d'écurie. Il étoit le neveu de Jean Regnier, bailli d'Auxerre, qui a laissé un volume de poésies. Pierre de Montbléru, écuyer-échanson du duc Philippe en 1420, fut probablement le père de Guillaume.
P. [72], l. 14. Monseigneur d'Estampes. Jean de Nevers, comte d'Etampes, cousin du duc Philippe.
P. [78]. La soixante-quatriesme nouvelle. Le sujet de ce conte est identique avec celui du fabliau du Prestre crucifié, publié dans la collection de Barbazan, tom. III, p. 14. On le trouve aussi dans une des nouvelles de Sacchetti.
P. [82]. La soixante-sixiesme nouvelle. Cette nouvelle se trouve, dans une forme un peu moins développée, dans le fabliau Du Fevre de Creeil, publié dans Barbazan, tom. IV, p. 265.