P. [135]. La soixante-dix-huitiesme nouvelle. Ce conte, très populaire et bien connu, se trouve dans un fabliau publié dans la collection de Barbazan, tom. III, p. 229 (Du Chevalier qui fist sa fame confesse), et dans le Décameron de Boccace, journée viie, conte 5, et a été imité par la Fontaine, Le Mari confesseur, liv. I, conte 4.
P. [135]. Par Jehan Martin. Jean Martin, seigneur de Bretonnières, mort en 1475, fut en 1467 valet de chambre et premier sommelier de corps du duc de Bourgogne.
P. [141]. La soixante-dix-neuviesme nouvelle. Voyez Poggii Facetiæ, p. 89 (éd. 1798), Circulator, pour l'origine de ce conte. Les conteurs modernes l'ont souvent répété.
P. [141], l. 17. Qu'on l'appeloit par tout. Que on l'appeloit maistre Jehan par tout, Verard.
P. [143]. La quatre-vingtiesme nouvelle. Poggii Facetiæ, vol. I, p. 52, Aselli Priapus.
P. [144]. Dernière ligne. Par mon serment. Par sainct Martin, Verard.
P. [146]. Monseigneur de Vaurin. Monseigneur de Waulvrin, Verard. Jean Waurin est connu comme l'auteur d'une grande chronique d'Angleterre, dont les manuscrits sont assez nombreux. Il étoit, comme son père, qui fut tué à la bataille d'Azincourt, attaché à la maison des ducs de Bourgogne, et il étoit un des seigneurs qui accompagnèrent le duc Philippe à Paris en 1461. Voyez sur lui M. Paulin Paris, les Manuscrits françois de la Bibliothèque du roi, tom. I, p. 26.
P. [150]. Dernière ligne. Ne fust couché, leçon de Verard. Le manuscrit porte: ne fist comme, ou connue, ce qui n'est pas un sens intelligible.
P. [155], l. 4. Nostre chastellenie de Lisle. Jean de Lannoy étoit en effet gouverneur de Lille en Flandre. Voyez la note à la sixième nouvelle, p. [254].
P. [156], l. 5. Et bon bergier. Verard ajoute: que on appeloit Hacquier.