[157]: Gasce. Ou plutôt Gaston. «Gasto.»
[158]: Reate. «Reata.» Sans doute Rieti.
[159]: Grant Champ. Grant Kan. «Magnus canis.» Le bruit de la conversion de Casan étoit généralement répandu, et il faut avouer que son ardeur pour les intérêts du christianisme justifioit parfaitement cette opinion. (Voy. Hayton, histoire de l'Orient, et M. Michaud, Histoire des croisades, tom. V, p. 207 et suiv.)
[160]: Lucere. «Luceriæ civitatis Appuliæ.» Aujourd'hui Lucera.
[161]: Hermines. Arméniens.
[162]: Ici s'arrête la chronique de Guillaume de Nangis dont les continuations sont anonymes. Nous indiquerons, par des parenthèses ou par autant de notes, les passages de notre texte qu'on ne retrouve pas dans ces continuations latines publiées par Achery, Spicilege, tome III, in-folio, page 54 et suivantes.—Ainsi, la fin de ce chapitre semble appartenir en propre au chroniqueur françois de Saint-Denis; et l'on pourroit assez bien démontrer combien on avoit peu l'habitude de consulter ce fameux travail en rappelant que la légende du Juif de Magdebourg a dérouté l'attention si multiple de M. Francisque Michel, quand dans son introduction aux ballades d'Hugues de Lincoln il entreprit de citer toutes les histoires analogues, racontées par les écrivains du moyen-âge.
[163]: Ordonant. Se préparant à.
[164]: Pamiers. Bernard de Saisset.
[165]: En sa garde detenu. «Dùm aliquandiu, sub nomine Narbonnensis Archiepiscopi fuisset detentus, tandem, de mandato Regis, papæ restituttur, ac de regno recedore sub debitâ et indictâ sibi celeritate jubetur.» Le reste de l'alinéa ne se retrouve pas dans le latin, et prouve que notre moine de Saint-Denis n'avoit pas besoin de traduire, pour écrire péniblement en françois.
[166]: C'est-à-dire: Sachant et comprenant que c'étoit le fait d'un grand cœur de souffrir des injures, quand on étoit tout puissant; et que surtout il étoit glorieux à un prince de ne laisser blesser nul autre que lui-même.