[233]: Cette mention de Chevreuse, fréquente dans nos chroniques françoises, semble accuser les lieux habités par le chroniqueur. Remarquez surtout plus haut les détails de la légende du moine auquel le diable apparut.
[234]: La Chronique métrique attribuée à Godefroi de Paris raconte la même chose. Il paroît que l'évoque voulut être jugé dans toutes les formes: il demeura quatre ans incarcéré avant d'obtenir complète justice.
[235]: Cherebourc. «Sacri-Cæsaris.» C'est plutôt Sancerre. C'étoit Jean, deuxième du nom. Dreux de Mello. Le latin porte: Mellento, Meulent; mais le françois semble plus exact. (Voyez le P. Anselme, t. vi, p. 62.)—Le dauphin d'Auvergne, Robert III.
[236]: Fils. Il faudroit, je crois, et le fils du conte de Bouloigne. Beraud de Marcueil, ou plutôt de Mercœur, étant le beau-père de Robert III, dauphin d'Auvergne, et non le fils de Robert VI, comte d'Auvergne et de Boulogne.
[237]: La femme. C'étoit Marguerite, fille de Robert de Clermont, fils de saint Louis et chef de la branche de Bourbon.
[238]: Garnate. Grenade.
[239]: Où il luy plairoit. Cela est de trop, et le latin dit seulement: «In basilicâ principum apostolorum in urbe.»—Le reste de l'alinéa n'est reproduit que dans la Chronique de Flandres.
[240]: Quarentaine. Ce mot doit être un lapsus du premier copiste, reproduit dans tous les manuscrits. Il faudroit Savoie, sans doute, comme plus bas au chapitre LXVI.
[241]: Teurdre. Se détourner de.
[242]: Car. Parce que. Quarè.