[253]: Astence. Asti.

[254]: Joli. Gai.

[255]: C'est-à-dire que le roi fut déclaré, par Clément, innocent de la violence commise sur Boniface. Ce chapitre est fort négligé; on y revient d'ailleurs sur des faite déjà mieux racontés plus haut.

[256]: Cerdonne. «Terdonam.»—Brixe. Brescia.

[257]: Accoisie. Apaisée.

[258]: L'histoire de la captivité et de la fuite du comte de Nevers est racontée au long et d'une manière très-intéressante dans la Chronique métrique attribuée à Godefroi de Paris.

[259]: Ce récit diffère complètement de celui de la continuation latine de Nangis. «Philippus.... simplicium ac duplicium Burgensium fieri fecit monetam, pro simplicibus duplicibus Parisius denariis concurrentem. Hæc moneta ratione indebiti valoris et ponderis, et ratione novitatis cursus, capi refatabatur; quia ab omnibus atque rectè sapientibus redundare non minimè diceretur in exactionem indebitam reique publicæ detrimentum; quod etiam nonnulli nobiles et magnates ... graviter conquerendo oretenus et expressè exposuerunt eidem.»

[260]: Vaincu. Convaincu.

[261]: «Unà cum Hugone, duce Burgundiæ, Guidone Blesensi, aliisque quampluribus regni nobilibus.»

[262]: Tous les détails suivants de celle fête sont originaux. La continuation de Nangis n'en dit pas un mot. La Chronique métrique attribuée à Godefroi de Paris raconte les fêtes bien plus au long et d'une manière plus curieuse encore. Cependant on n'y trouve pas la mention aussi claire des métiers de Paris et des corporations bourgeoises. Au reste, on a bien mauvaise grace à parler de la misère et des malheurs de la Classe moyenne dans l'ancienne France, quand on lit des descriptions de ce genre sous la date de 1313.