[263]:

A cheval bien furent vint mille,
Et à pié furent trente mille;
Tant ou plus ensi les trouvèrent,
Cels qui de là les estimèrent.

(Chronique métrique.)

[264]:

Seignor por entrer en celle ille, (l'île Notre-Dame)
Cels de Paris la noble ville
Firent li pont par desus
Saine En deus jors de celle semaine.
Ce fu par devers Nostre-Dame
Où fu fait et drescié ce pont.
Le lundi et mardi fu fet
Cet pont; huit vint piés ot de trait,
Et de large en ot il quarante. (Id.)

[265]: A boire. Le latin est plus exact. «Vel, ut dicebant aliqui, eucharistiam sumendo de manu sacerdotis et proprii confessoris de ordine F. prædicatorum.»

[266]: Ne peust. Il semble qu'on devroit seulement lire péust; mais tous les manuscrits portent le ne.

[267]: C'est-à-dire durant les jours gras. Les cavalcades du carnaval n'ont peut-être pas d'autre origine, et l'on peut du moins admettre que l'usage de se masquer reçut une nouvelle consécration du souvenir des Tournoyans, armés de toutes pièces, les uns bien les autres mal, tous bariolés de couleurs et de blasons, tous se réunissant à la même époque de l'année.

[268]: Freve ou Frouard. L'évêque s'appeloit Renaud de Bar.

[269]: «Prudenti consilio, circà vespertinam horam, in parvâ quâdam insulà Secanæ, inter hortum regalem et ecclesiam fratrum Heremitarum positâ, ambos, pari incendio concremari mandavit.» C'est à peu près où sont aujourd'hui les bains Vigier du Pont-Neuf.—Variante du manuscrit 218, sup. fr.: L'Ille des Juis. La Chronique métrique porte: En l'ille des Juiaus. Pour tous ces renseignemens, le Plan de Paris sous Philippe-le-Bel, dressé par M. Albert Le Noir, laisse beaucoup à désirer.