[479]: La continuation de Nangis dit seulement, au lieu de tout ce qui précède: «Licet aliqui consulerent in medio maris obviare sibi melius esse ad finem, quod nec Anglici nec Flammingi possent ibi auxilium ferre.» J'ai regret de dire que M. Dacier, dans les notes de Froissart, liv. 1, part. 1, p. 106, n'a pas bien compris cet endroit de nos Chroniques qu'il a cité.
[480]: Hale. Variante: Hable. Peut-être pour Havre.
[481]: Le 23 juin.
[482]: Hardenbourc ou Ardembourg, place forte rasée, proche de L'Escluse.
[483]: Pont d'Espire. Ce doit être Epière, entre Courtrai et Tournai.—Pour Eslin, ce doit être Helchin, situé près d'Epière. La lettre d'Edouard à Philippe de Valois porte la date d'Eschyn sur l'Escaut, delès Tournay, et non pas sur les champs, comme on lit dans Rymer.
[484]: Rien de ce précieux chapitre ne se retrouve dans la continuation de Nangis.
[485]: Ferlay. Frelai, suivant Froissart.
[486]: Fosseus. Variante: Fesseaulx.—«Wavrin. Variante: Vuaincin.
[487]: Meschéant. Le mot méchant ou méchéant n'avoit pas autrefois d'autre sens que celui de malheureux, non fortuné, mal chanceux. Puis on l'appliqua aux prédestinés de l'enfer; puis enfin il usurpa le sens absolu de mauvais. Racine a dit l'un des premiers: «Le bonheur des méchans....»
[488]: Pont Hasequin. Sur le Neuf-Fossé, au-dessous de Saint-Omer.