[489]: Que je vaise. Qui exigent que j'aille.

[490]: Encore à nuit. La nuit prochaine. En Touraine on dit encore à nuit pour aujourd'hui. Ainsi les anciens Gaulois.

[491]: Saint-Georges. Il paroît qu'alors c'étoit le cri de guerre de Bourgogne.

[492]: Froissart, dans le récit de la victoire des François sous les murs de Saint-Omer, est d'une inexactitude qui a révolté presque tous les critiques. M. Dacier a foiblement essayé de le justifier sur ce point.

[493]: Ces deux lettres sont transcrites dans Rymer, mais fort incorrectement.—Saint-André est aujourd'hui une petite ferme proche d'Aire et à droite de la grande route d'Aire à Paris.

[494]: Le duc d'Athènes. Gautier de Brienne, depuis Connétable.—L'évesque de Mès. C'étoit Adhémar de Monteil.—Le visconte de Thouars. Louis, mort en 1370.—Le visconte d'Aunay. Pons, seigneur de Mortagne.—Le comte d'Auxerre. Jean de Châlons.—Le seigneur de Craon. Amaury VII, et Guillaume dit le Grand, son frère.—Guy Tulepin ou Turpin (de Crissé), quatrième du nom.

[495]: Au conte de Bar. C'est-à-dire à la comtesse, Yolande de Flandres, dame de Cassel et femme de Henry, comte de Bar.

[496]: Le conte de Savoie, Aimé.—Le conte d'Armignac, Jehan.—L'évesque de Liège, Arnoul.—Le duc de Lorraine, Raoul.

[497]: La contesse d'Haynau. Jehanne de Valois, douairière de Hainaut.

[498]: C'est après le texte latin de cette trève que s'arrête la première continuation de Nangis, Spicilège, tome III, in-fo. La seconde continuation latine n'a plus rien de commun, pour ainsi dire, avec notre texte.