[19]: Girald. Cambr. Walliæ Descriptio. Cap. VII. (Cité par M. Th. Wright.)
[20]: Cum enim sermone sit admodum impolitus atque insipidus, paucis eum vel transcribere vel habere curantibus, raro invenitur.—Il se pourrait ici que Guillaume de Newburg entendit par le livre de Gildas celui que nous attribuons à Nennius, et qui, dans plusieurs manuscrits du douzième siècle, porte cette attribution.
[21]: Pro expiandis his Britonum maculis.
[22]: Cum de Merlino divulgato rumore. Expressions curieuses, qui semblent assez bien prouver que la réputation de Merlin était alors de date récente, même chez les Gallo-Bretons. Nennius ne l'avait pas même nommé. Les pages de Guillaume de Newburg citées plus haut (page [65]) confirment encore le peu d'ancienneté de la tradition merlinesque.
[23]: Les tours de Merlin, ses prestiges, sont souvent désignés comme autant de jeux.
[24]: Publiée d'après le manuscrit de Londres. Paris, Didot, 1837; in-8.
[25]:
Sicque ruit, mersusque fuit lignoque pependit,
Et fecit vatem per terna pericula verum.
Il faut remarquer que sir Walter Scott, d'après l'ancien chroniqueur écossais Fordun, a commis une étrange méprise en appliquant cette prophétie du triple genre de mort de la même personne à Merlin lui-même: «Merlin, according to his own prediction, perished at once by wood, earth and water. For being pursued with stones by the rustics, he fell from a rock into the river Tweed, and was transfixed by a sharp stake fixed there for the purpose of extending a fish-net.» Et là-dessus de citer quatre vers dont les deux derniers appartiennent au poëme de Geoffroy:
Inde perfossus, lapide percussus, et unda
Hanc tria Merlini feruntur inire necem;
Sicque ruit mersusque fuit, lignoque prehensus,
Et fecit vatem per terna pericula verum.