[70]: Nous disons aujourd'hui, sans doute pour abréger: «Je vous donne le bonjour!»
[71]: Apparemment une sorte de toile cirée.
[72]: On voit pour la seconde fois que les dames n'assistaient pas encore aux combats judiciaires, sur les échafauds dressés devant les combattants.
[73]: Le feutre était une forte pièce de cuir fixé au côté gauche, où venait poser l'extrémité du bois de lance.
[74]: Il faut distinguer l'enarme ou les enarmes de la guiche. L'enarme était la bande de cuir ou le rouleau de bois cloué au revers de l'écu, pour permettre d'y passer le bras. Il semble avoir la même origine que les arms (bras) des Anglais.
[75]: On sait que, par pont, il faut toujours entendre le pommeau de l'épée.
[76]: Les salles même les plus somptueuses n'étaient pas ordinairement pavées, encore moins parquetées. On couvrait la terre de fleurs et d'herbes odoriférantes, de là le mot joncher, couvrir de joncs.
[77]: Les épées, de choix portaient alors des lettres tracées près de la poignée et rappelant soit le nom de l'ouvrier, soit la bonté de la lame. De là l'expression si fréquente dans les anciens romans et chansons de geste: épée lettrée.
[78]: Variante, Landebelle. (Msc. 751, fo 112.)
[79]: L'histoire de la rencontre d'Agravain avec les deux dames dont il avait blessé les amis, est plus longuement racontée dans la partie inédite de l'Artus, msc. 337, fo 255.—Voyez dans le livre d'Artus (Rom. de la Table ronde, t. II, p. 283) la conversation des quatre fils de Loth, et l'allusion faite à l'aventure qu'on vient de lire.