[81]: Voy. Lancelot, T. I, p. 126.
[82]: «Ce dessus dessoubs.» C'est la forme primitive, au lieu de notre sens dessus dessous.
[83]: Cette histoire des premières amours de Morgain découvertes et troublées par la reine Genièvre, est aussi racontée dans le livre d'Artus. Bertolais est le nom de l'amant congédié, et le même désir de vengeance y décide ce Bertolais à s'attacher à la seconde Genièvre quand elle vient réclamer la place de la première. Le livre de Lancelot ne renvoie pas dans cet endroit à celui d'Artus, et l'on en peut tirer l'induction assez vraisemblable de son antériorité.
[84]: Var. Rovelans.
[85]: Les détails de cette laisse diffèrent presque entièrement dans le ms. 1430 et dans les imprimés. J'ai préféré la leçon du ms. 339, fo 91-93.
[86]: Le recréant est le champion qui s'avoue vaincu et renie ce qu'il avait soutenu avant de combattre.
[87]: On trouve à plusieurs reprises l'imitation de cette jolie scène dans les Amadis, mais avec de nouveaux détails suffisamment accentués ici.
[88]: Clôture de palissades.
[89]: Drueries, gages d'amitié. Joyaux qui témoignaient d'une sorte d'engagement affectueux. (Voyez l'histoire de la dame de Roestoc, tome I, p. 304).
[90]: La Maison-fort, comme on disait alors, n'avait pas de donjon, mais seulement des tourelles, une enceinte de murs et de fossés. La maison gravée dans le Dictionnaire d'architecture de M. Viollet-le-Duc, tome VI, p. 308, au mot Manoir, semble en donner une idée exacte.