Le cérémonial des funérailles varie suivant les climats, les coutumes.
Dans certains pays, le mort est porté à visage découvert; dans d'autres, il est placé sur une civière. En Bretagne, un peu partout, il y a des coutumes locales fort curieuses.
Chez les Indiens, on met un petit vase rempli d'eau et un petit sac de grains auprès du mort.
Parler pendant un enterrement, se retourner est souverainement inconvenant.
On ne peut exiger des simples assistants qu'ils soient vêtus de deuil, mais une femme qui assisterait à des obsèques avec plumes roses au chapeau, ou un homme avec pardessus mastic, manquerait totalement de savoir-vivre.
Lorsqu'on va faire l'aspersion d'eau sainte sur le catafalque, on offre le goupillon avec un léger salut de la tête à la personne qui vient immédiatement après vous; celle-ci remercie de même, aucune parole ne doit être échangée.
A Paris, la cérémonie religieuse terminée, les parents qui mènent le deuil (je parle des hommes bien entendu) se mettent au bas de l'église; là les invités, qu'ils aillent au cimetière ou non, viennent leur serrer la main.
La même cérémonie se renouvelle au cimetière, après la mise en terre.
Si le défunt ou la défunte n'a pas de parents proches, c'est un ami qui mène la cérémonie et qui reçoit les salutations des invités.
Lorsqu'il y a des voitures de deuil pour aller au cimetière, les femmes montent dedans; les hommes suivent à pied.