E véés là l'estace là ù on le loia
Et ù on le bati et on le coloia.
(Id. ibid., fol. 142, vo, col. 1, v. 31.)
Page 54, vers 1499.
Nous avons commis ici une erreur; le W surmonté d'une abréviation qu'on lit dans le Ms. signifie Williaumes, nom que nous avons plus haut suivi d'un autre presque semblable à Mont-Chavrel. Voyez p. 20, v. 532.
Page 55, vers 1506.
On trouve un fait semblable dans un roman que nous avons déjà cité:
«Le roy fist grant damage mout sovent à sire Ffouke, e sire Ffoukes tot fust-il fort e hardy, yl fust sages e engynous; quar le roy e sa gent pursiwyrent molt sovent sire Ffouke par le esclotz des chyvals, e Ffouke molt sovent fist ferrer ces chyvals e mettre les fers à revers, issint qe le roy de sa sywte fust desçu e engynéé. (Roman de Foulques Fitz-Warin, Ms. du Roi, Musée Britannique, no 12.c. XII, fol. 109, vo, ligne 13.)
On lit dans une chronique que le fameux Robert Bruce usa de ce stratagème pour échapper à Jean Comyn, qui l'avoit trahi:
«Contigit quòd in crepusculo nix immanis descenderat, et totam terræ superficiem coöperuerat. Unde (Robertus Bruce) vocavit quendam fabrum, et in stabulo, nemine sciente præter fabrum, stabularium et secretarium, fecit amovere omnia ferramenta trium suorum optimorum equorum, et retrogradè affigi ungulis caballorum.»—Joannis de Fordun Scotichronicon, etc., ed. curâ Walteri Goodall. Edinburgi: typis et impensis Roberti Flaminii. M.DCC.LIX, 2 vol. in-fol., vol. 2, liv. 12, p. 226.
Page 58, vers 1601.