[198]: Il avoit trois ou quatre retraites en Bas-Poitou, Bretagne et Saintonge, les plus sûres dans les forêts de Machecoul, des Essarts, de la Chastenerie. Id., p. 8.
[199]: Dans le livret populaire, cette aventure forme le chapitre 3e, qui a pour titre: «Comme il vola un paysan en lui faisant prier Dieu.» Le récit est le même à peu près; seulement la scène ne se passe pas sur la grande route de Nantes, mais sur «le grand chemin qui va de Nantes à La Rochelle». Le bonhomme se rendoit à cette dernière ville.
[200]: Le château de Saint-Hermine étoit la baronie de Jacques Desnouches, chevalier, seigneur de la Tabarière, baron de Saint-Hermine, mari de Anne de Mornay, fille de l'illustre Duplessis Mornay. Fillon, notes.
[201]: L'affaire du château de Mareuil est racontée, p. 12-13, dans le livret publié par M. Fillon.
[202]: Bessay, selon M. Fillon, appartenoit alors à Jonas de Bessay, chevalier, baron de Saint-Hilaire, seigneur de la Voute de Boisse, gouverneur de Talmond, mari de Louise Chasteigner, fille du seigneur de Saint-Georges.
[203]: C'étoit celle du bois des Essarts.
[204]: Dans l'Histoire de la vie et grandes voleries, etc., il est parlé de ce luxe de Guilleri et de ce «cuir d'Espagne volé sur mer, près des Sables-d'Olonne, à la prise d'un vaisseau enlevé par ses gens, qui exerçoient aussi la piraterie, et avoient alliance avec les forbans de plusieurs pays.» Fillon, p. 13.
[205]: Guilleri fit souvent de ces mauvais partis aux prévôts. Il y a deux chapitres à ce sujet dans l'Histoire de la vie et grandes voleries...: savoir: Comme Guilleri prit prisonniers les prévosts de Niort et de La Rochelle.—Comme Guillery rencontra le prévost de Fontenay avec ses archers.
[206]: Nous n'avons trouvé qu'ici ces détails sur les excursions lointaines de Guilleri et de sa bande. Il est certain qu'ils furent alors redoutables par toute la France, et qu'on les trouve nommés avec les Rouget, Barbet, Grisons, et autres bandits qui désoloient le royaume sur ses points les plus opposés.
[207]: M. de Parabère, gouverneur de Niort, commandoit l'attaque, qui est ici racontée avec plus de détails que dans le livret de M. Fillon.