Lû et approuvé par moi, censeur pour la police, ce 29 aoust 1743.

Vû l'approbation, permis d'imprimer. A Paris, ce 2 septembre 1743.

Marville.

Registré sur le livre de la communauté des libraires-imprimeurs de Paris, no 2199, conformément aux règlemens, et notamment à l'arrêt de la cour du parlement du 3 décembre 1705. A Paris, ce 13 septembre 1743.—Signé Saugrain, syndic.

Les merveilles et les excellences du salmigondis de l'aloyau, avec les Confitures renversées.

A Paris, chez Jean Martin, 1627. In-8.

Le Roux, ta gentille humeur
Merite bien qu'un rimeur,
Des plus gentils de sa race,
Pour toy grimpe sur Parnasse.

Un jour, beuvant rejouys
A la santé de Louys
Et de Charles ton bon maistre,
Il t'en souviendra peut-estre,
Tu laissas les mets royaux
Pour manger les alloyaux.
Tu me fy promestre, en somme,
Sur la foy d'un galant homme,
Qu'en vers je celebrerois
Ces morceaux dignes des rois.
Je m'acquitte de ma debte
En monnoie de poëte.
Si Rouillard s'est esbatu
Sur le renom d'un festu[251]
Qu'un miserable asne mange;
Si Pasquier, en sa loüange
De la puce de Poitiers[252],
A du bruict en nos quartiers,
Loüant l'aloyau, j'espère
La faveur autant prospère,
Voire plus, car le subject
Est plus noble et moins abject.