[35]: M. Leber, qui possédoit ce livret, l'indique comme rare dans son catalogue, no 2504, 5e pièce.
[36]: Au 17e siècle, comme aujourd'hui encore à Orléans, le peuple disoit carne pour corne. (V. Molière, le Malade imaginaire acte I, sc. 2).
[37]: On trouve de pareilles plaintes sur le luxe croissant des bourgeoises dans les Caquets de l'accouchée (passim), et dans une autre pièce du même temps: le Satyrique de la court, 1624, in-8o, pag. 13-15.
[38]: Rabelais, dans un passage de son Gargantua, chap. XL, passage que Voltaire a visiblement imité dans sa satire du Pauvre diable, sans que personne l'ait encore remarqué, établit entre les moines et les singes la même comparaison qui a été faite ici entre les singes et les femmes.
[39]: Faire rentrer dans le bois. Regnard a employé ce verbe d'une façon très comique dans sa comédie du Bal (sc. 2).
[40]: Le débat qui va suivre sur la position de Pontoise, et sur la question de savoir si elle est ou non cité normande, fut jusqu'à la révolution et est sans doute encore à l'ordre du jour chez les bourgeois de la bonne-ville.
[41]: La Guide des chemins de France. A Paris, chez Charles Estienne, imprimeur du Roy, M.D.LII, avec privilége dudict seigneur. In-12. (Attribué à Charles Estienne.) On y lit en effet, page 15: «Pontoise, V. ch., etc.—Après avoir passé la rivière d'Oyse sur le pont qui donne le nom à la ville, l'on entre en la Normandie.»
[42]: Ce fait suffiroit pour faire de Pontoise une ville de Normandie, quoi qu'en dise l'interlocuteur qui va parler après. L'abbé Expilly, du moins, le pense ainsi: «A l'exception du seul faubourg de l'Aumosne, dit-il, Pontoise a toujours été, comme il est aujourd'hui (1768), du diocèse de Rouen. Il ne faut, pour se le persuader, que la simple lecture de l'histoire. Cependant ses habitants ont prétendu répandre quelques doutes sur cette matière. Aujourd'hui encore la plupart d'entre eux se plaisent à en faire une question problématique.» Dictionnaire de la France, 1768, in-fol., au mot Pontoise.
[43]: Assemblée à son de cloche. (Dict. de Trévoux.)
[44]: Tout étoit complexe, il est vrai, dans l'administration de la ville de Pontoise. Ainsi, tandis qu'elle dépendoit du siége de Rouen pour les affaires ecclésiastiques, et du Parlement de Paris pour les choses judiciaires, elle étoit soumise, pour tout ce qui dépendoit du service militaire, au lieutenant général du Vexin françois.