[317]: C'est le vin à une oreille dont parle Rabelais (liv. 1er, ch. 5). Ce vers donne raison à Le Duchat, qui pensoit qu'on appeloit ainsi le bon vin qui faisoit hocher de la tête sur l'une et l'autre oreille en signe d'approbation.

[318]: Ce passage, qui nous a fort embarrassé, fait sans doute allusion aux glands de cette sorte d'écharpe dont, par dévotion pour le patron des Cordeliers, saint François d'Assise, la reine Anne de Bretagne avoit fait l'insigne de son ordre de la Cordelière, et qui par là, à la plus grande gloire des frères de S.-François, étoit devenue une parure recherchée des dames de la cour.

[319]: Le vers qui doit rimer avec celui-ci manque.

[320]: Ce huitain n'est pas de Marot, mais de Brodeau, poète tourangeau, son contemporain. C'est son épigramme à deux frères mineurs. (V. Œuvres de Marot, édit. Lenglet-Dufresnoy, t. 2, p. 261.) L'autre huitain n'est pas non plus de Clément Marot.

[321]: Dans un de ses colloques, Exequiæ Seraphicæ, Erasme a fait aussi un parallèle entre Jésus-Christ et saint François. On y lit, entre autres choses: Christus legem evangelicam promulgavit, Franciscus legem suam angeli manibus, bis descriptam, bis tradidit seraphicis fratribus.

[322]: Cet auteur est Cervantès. Sa nouvelle la Belle Quixaire étoit alors célèbre. Gillet de la Tessonnerie en fit le sujet d'une tragi-comédie jouée en 1639, et publiée l'année suivante, Paris, G. Quinet, in-8.

[323]: V., sur le grand nombre des courtisanes au Marais, notre volume de Paris démoli, 2e édit., p. 33 et 320, et, sur celles du faubourg S.-Germain, notre premier volume des Variétés, p. 207, 219.

[324]: C'étoit alors une nouveauté, une mode. On fumoit et l'on prisoit dans les cabarets de la foire. Les cafés, qui leur succédèrent, eurent soin de conserver l'usage. Le Sage, dans sa Querelle des théâtres, scène 1re, nous montre un limonadier de la foire faisant avec grâce les honneurs de son café et de sa tabatière:

Et l'obligeant Massy presente
Le tabac aux honnêtes gens.

[325]: Jeu d'escamoteur qui s'appelle ainsi à cause des mots passe, passe, disparais, que le farceur adresse continuellement à son godenot. Alain Chartier a dit, parlant de la mort: