[203]: C'est ce qu'on appeloit obtenir un brevet d'espalier. Regnard n'a pas craint d'employer cette expression tout argotique:
... Et l'on ne vous a pas fait présent en galère
D'un brevet d'espalier...
(Le Joueur, acte I, sc. 10.)
[204]: Genre de vol pratiqué encore aujourd'hui avec succès.
[205]: Cette plaisanterie a été reprise bien des fois à propos des ministres concussionnaires. M. Scribe ne l'a pas oubliée dans sa comédie de l'Ambitieux, à propos de Walpole, qui peut fort bien se passer de manchon, puisqu'il a ses mains dans les poches de tout le monde.
[206]: V., sur ces diverses bandes de voleurs, notre édition des Caquets de l'Accouchée, p. 71, et notre tome 1er, p. 122, 200.
[207]: La bourse, la poche, en argot. Rabelais s'est plusieurs fois servi de ce mot.
[208]: Locutions trop connues pour qu'on prenne la peine de dire ici à propos de quel mal on les employoit. Sorel, dans son Francion, donne une variante de la dernière: «C'est assez de vous apprendre, fait-il dire par un de ses héros, que j'allois à Bavières voir sacrer l'empereur.» (Edit. de 1673, in-8, p. 91.)
[209]: La fameuse foire de l'Indict annuel, ou, par altération, du Landit, qui se tenoit, comme on sait, à Saint-Denis.
[210]: «Mercadent, terme de mépris qui signifie un marchand de petites merceries, un marchand ruiné. Il est pris de l'italien, un povero mercadente.» (Dict. de Trévoux.)