[287]: On voit que l'expression des lutteurs, tomber quelqu'un, n'est pas nouvelle.

[288]: Route ou roupte, pour déroute, de ruptus, rompu. Pasquier et Cl. Fauchet employent souvent ce mot dans ce sens.

[289]: Philippe II avoit en effet alors un ambassadeur près d'Amurat pour nouer avec lui des relations qui aboutirent à une longue trève, puis à une paix définitive. V. Hammer, Hist. de l'empire ottoman, t. 7, p. 52, 140.

[290]: Ce mot, comme doute et quelques autres, fut du masculin jusqu'à La Fontaine, qui a dit dans son conte de Richard Minutolo:

. . . . . . . . Et les dieux
En ce rencontre ont tout fait pour le mieux.

[291]: Dans le Catalogue de l'histoire de France (t. 1er, p. 544), cette pièce est mise sous le no 2165, avec la date de 1623, et se trouve ainsi rangée dans la catégorie de celles qui furent faites cette année-là au sujet d'un assez long séjour de Louis XIII à Fontainebleau. V. notre tome 2, p. 134, note.

[292]: On croyoit, d'après Aristote, que la huppe ne faisoit pas de nid et alloit pondre dans celui des autres oiseaux. Pline avoit fait au coucou la même réputation, et de là étoit venu le mot de cocu, pris, bien entendu, dans l'acception active, et non dans le sens passif, qui lui est indûment resté. Du temps de Henri Estienne, le cocuant, aussi bien que le cocufié, étoit appelé cocu. Le dernier même ne prenoit ce nom que par pure antiphrase. V. Dial. du nouv. lang. franç. italianisé, 1579, in-8, p. 93; les Epithètes de De La Porte, Paris, 1571, p. 69; et la brochure de M. de Pétigny, Dissertation étymologique, historique et critique, sur les diverses origines du mot cocu... Blois, 1835, in-18.

[293]: Puput est le nom onomatopique de la huppe. V. Dict. de Trévoux.

[294]: Argent, en argot. Il ne se trouve pas dans le dictionnaire argot-françois mis à la suite du poème de Grandval, le Vice puni, 1725, in-8, p. 106.—Foncer pour donner s'y trouve.

[295]: Il ne faut nous soucier de rien. L'expression il ne m'en chaut est long-temps restée dans le peuple.