[296]: Nous ne savons quel est ce mot, qui désigne certainement ici une soubrette complaisante, une dariolette.

[297]: Monsieur, maître. Il se trouve dans le Dictionnaire de Grandval. Sorel s'en est servi une fois dans Francion, édit. de 1663, in-8, p. 490.

[298]: C'est-à-dire les étriller, les gronder pour leur peine. Avoir l'endosse, jeter l'endosse sur quelqu'un, pour dire qu'on le fait responsable d'une chose, sont des locutions qui restèrent dans la langue populaire. Marivaux s'est servi de la dernière à la scène 15 de l'Épreuve.

[299]: Dans l'argot moderne, riffle signifie feu; mais, dans celui du XVIIe siècle, il avoit un sens plus étendu, comme on le voit ici. Il s'entendoit pour rebuffade, coup, etc.

[300]: La tête. D'où le mot timbré, dans le sens de fou. V., dans le Th. italien de Gherardi, la Précaution inutile.

[301]: Nez.Renifler est un dérivé de ce mot, plus populaire encore qu'argotique. La mornifle étoit un revers de main sur le niffle.

[302]: S'en aller. Dans le petit glossaire de Grandval, bier signifie aller.

[303]: Le taudis, la maison.

[304]: Far l'atto venereo.

[305]: On appeloit ainsi l'argot ou jargon des voleurs. «Un jour qu'on disoit à feu Armentières que M. d'Angoulême savoit je ne sais combien de langues: «Ma foi, dit-il, je croyois qu'il ne savoit que le narquois.» (Tallemant, Historiettes, édit. in-12, t. 1er, p. 220.)