Or il est temps partir d'icy
Pour aller boire à Irency
Et engager robe et pourpoint.
Les œuvres de Roger de Collerye, nouvelle édition, donnée par M. Ch. d'Héricault, (Biblioth. elzevirienne, p. 152.)
[127]: Sans doute une marchande de coco de ce temps-là, portant sur sa fontaine, comme ses confrères d'aujourd'hui, un petit moulin de fer blanc toujours ailes au vent.
[128]: De good ale (bonne bière), boisson angloise qui avoit été importée chez nous lors de la conquête, et qui n'y avoit pas fait fortune. On la renvoyoit volontiers à ceux qui l'avoient apportée et aux Flamands. V. Froissard, chap. 59, et Marot, Ballade sur l'arrivée de M. d'Alençon en Hainaut.
[129]: Croquer la pie, boire, sucer le piot, être bon pion. Selon Leroux (Dict. comique), pie se disoit pour «ivre, saoul, imbu de vin.»
[130]: Ce personnage burlesque figure aussi dans l'étrange pièce de Sigongne, le Ballet des Quolibets, dansé au Louvre et à la maison de ville par Monseigneur frère du roy, le quatrième janvier 1627. Seulement Rifflandouille n'y est pas valet; il est passé capitaine.
[131]: Garçons fringants et bien mis, mirolets, selon Cotgrave.
[132]: Personnage d'une très ancienne chanson qu'on trouve déjà dans les mystères. L'ami Baudichon étoit si bien devenu un type de joyeuseté que l'on disoit, selon Cotgrave, faire le mibaudichon, ou simplement faire le mib, pour vivre follement.
[133]: Ce passage seul suffiroit pour prouver que les échaudés ne sont pas une invention du pâtissier Favart, père du poète; mais on savoit déjà que, dès le XIIIe siècle, on les connoissoit. Ils sont désignés dans une charte de cette époque par cette périphrase: Panes qui dicuntur eschaudati.
[134]: Bonne pour l'ivresse, de ebrius, ivre.