[178]: Dans les Prodiges de l'Inde, manuscrit cité par M. Berger de Xivrey, à la p. 117 des Traditions teratologiques, il est parlé de femmes barbues qui ont douze pieds de haut et portent une corne au nombril.

[179]: Dans le précieux volume in-4 gothique possédé par la Bibliothèque impériale: Prestre Jehan à l'empereur de Rome et au roy de France, il est aussi parlé d'animaux à sept cornes. M. G. Duplessis a publié cette légende, d'après les meilleurs textes, à la suite de la Nouvelle fabrique des excellents traits de vérité, Biblioth. elzevirienne, Paris, P. Jannet, 1853. M. Ferdinand Denis en avoit déjà donné un bon texte dans son petit volume: Le Monde enchanté, Paris, 1843, p. 376.

[180]: Sans doute pour plume.

[181]: Les éléphants. Voir la légende de Prestre Jehan citée plus haut, et les Traditions teratologiques de M. Berger de Xivrey, p. 407.

[182]: Dans la légende de Prestre Jehan, les griffons sont des oiseaux qui peuvent, en effet, aller de pair avec les oliphans: «Ils portent bien ung beuf ou un cheval en leur nid pour donner à manger à leurs petiz oyseaulx.»

[183]: V. aussi, pour une rivière qui descend «de Paradis terrestre et est appelée Syon», le livre de Prestre Jehan.

[184]: Sorte de musette qui avoit donné son nom à une danse grave dont elle régloit les mouvements.

[185]: Tradition orientale qui se trouve dans les Mille et une Nuits (histoire des Trois Calanders).

[186]: C'est ce qui arrivoit au phénix, d'après la légende de Prestre Jehan: «S'en monte vers le ciel sy près du soleil, tant que le feu se prent à ses helles, et puis descend en son nid et se art.»

[187]: Coupeau, sommet.