[325]: Suivant tous les autres récits, il n'y avoit là que le doyen de Peterborough, désigné plus haut.

[326]: Nau et Curl étoient les deux secrétaires de Marie Stuart. Ils avoient été arrêtés lors de la découverte du complot de Babington, et leurs aveux, ceux de Nau surtout, ayant fait convaincre la reine de complicité, avoient achevé de la perdre. Nous ne savons quel est le Pasquier nommé ici avec eux. Nous ne le retrouvons nulle part.

[327]: Elle parla de Nau avec amertume. Déjà, dans son entrevue avec les comtes de Kent et Shrewbury, ayant appris que Nau vivoit encore: «Quoy! avoit-elle dit, je mourrai et Nau ne mourra pas! Je proteste que Nau est cause de ma mort.»

[328]: Var.: femmes.

[329]: C'est Jeanne Kennedy qui lui banda les yeux avec «un mouchoir brodé d'ouvrage d'or... qu'elle avoit spécialement dédié à cet effet», dit Est. Pasquier, d'accord pour ce détail avec le récit de Bourgoin dans Jebb, t. 2, p. 610.

[330]: Var.: bloc.

[331]: Var.: de ce.

[332]: «Bandée, elle s'agenouilla, dit Pasquier, s'accoudoyant sur un billot, estimant devoir estre executée avecques une espée, à la françoise; mais le bourreau, assisté de ses satelittes, luy fit mettre la teste sur ce billot, et la luy couppa avecques une douloire.» D'après le Vray rapport sur l'exécution (Teulet, t. 2, p. 880-881), il paroît que le bourreau n'abattit la tête qu'au second coup; il fallut même, suivant le Martyre de la royne d'Ecosse (Jebb, t. 2, p. 308), qu'il s'y prit à trois fois: «Le bourreau luy donna un grand coup de hache, dont il lui enfonça le attifet dans la teste, laquelle il n'emporta qu'au troisième coup, pour rendre le martyre plus illustre.» D'après notre relation, le supplice n'auroit pas été aussi long, ce qui est d'accord avec un autre récit reproduit dans le recueil déjà cité, Life of Thomas Egerton, et où il est dit que le bourreau lui abattit la tête «assez soudainement».

[333]: «Il la décoiffa par manière de mespris et dérision, afin de monstrer ses cheveux desjà blancs, et le sommet de la teste nouvellement tondu, ce qu'elle estoit contrainte de faire bien souvent à cause d'un reume auquel elle estoit subjette.» (Le Martyre de la royne d'Ecosse, dans Jebb, t. 2, p. 309.) Etoit-ce par ordre d'Elisabeth que le bourreau agissoit ainsi, et n'y avoit-il pas de la part de la reine d'Angleterre un raffinement de vengeance à faire ainsi montre que cette femme, dont la jeunesse et la beauté l'avoient si cruellement insultée, n'avoit pas échappé plus qu'elle aux atteintes de l'âge et des infirmités? Ce passage, que personne ne cite, méritoit d'être remarqué.

[334]: Var.: j'ay entendu qu'il.