[368]: Sur les épices donnés aux juges pour honoraires, voir t. 2, p. 179.

[369]: C'est le mot allemand flasche, bouteille; flacon en est le dérivé. Au XIIe siècle, le peuple disoit déjà flaische, d'après un manuscrit cité par Noël et Carpentier dans leur Dictionn. étymolog., t. 1, p. 598: «Dous vesselez pleins de vin ki del pople sont appeleit flaisches

[370]: Targe, bouclier.

[371]: Comme ces pauvres gentilhommes de Beauce qui, dit Rabelais, «desjeunent de baisler et s'en trouvent fort bien, et n'en crachent que mieux». (Liv. 1, ch. 17.) Oudin dit aussi: «Gentilhomme de Beauce, qui vend ses chiens pour avoir du pain.» (Curiosités françoises, p. 249.)

[372]: Une négociation étoit commencée avec les princes mécontents, et la reine mère ne s'arrêtoit à Tours que pour gagner du temps et se rallier peu à peu ceux qui l'avoient abandonnée pour le prince de Condé.

[373]: Son fauteuil s'étoit trouvé heureusement placé sur une poutre qui tint ferme. (Mém. de Bassompierre, Collect. Petitot, 9e série, t. 20, p. 97.)

[374]: Neveu du duc d'Épernon. V. son Historiette dans Tallemant, édit. in-12, t. 9, et notre t. 4, p. 339.

[375]: V. sur lui plus haut, p. [118], note.

[376]: Il est dit dans l'Abrégé chronologique de l'Histoire de France, pour faire suite à Mézeray, 1727, in-12, t. 1, p. 180, que la reine mère s'empressa d'envoyer visiter tous les blessés, excepté M. d'Épernon. «Cette indifférence de Marie de Médicis à son égard, jointe à quelques autres sujets de mécontentement, l'obligea de quitter la cour, pour prévenir une disgrâce plus déclarée.»

[377]: Bassompierre fut du nombre, quoi qu'en ait dit M. Chalmel dans son Histoire de Touraine, t. 2, p. 448. «Je tombai, dit-il lui-même dans ses Mémoires, avec vingt-sept autres personnes ... Je fus blessé à l'épaule et à la cuisse, et eus deux des petites côtes enfoncées, dont je me suis senti depuis long-temps.» (Collect. Petitot, 7e série, t. 20, p. 97.)