Cy-gist le bon honorable Huguet...
Qui en son temps ne feist jamais le guet
Aux amoureux qui cueillent le muguet.

[23]: Imposture, tromperie. Mairet fait dire à l'un des personnages de sa comédie, Le duc d'Olonne:

Indubitablement l'on m'a donné la trousse

[24]: Chevaux de main, dont les plus fins venoient d'Espagne.

[25]: On sait que c'est un des noms de l'avoine.

[26]: Jusqu'au dernier siècle le manchon se portoit attaché au corps avec une ceinture serrée par une boucle, ou bien, comme ici, avec une chaîne d'or ou d'argent.

[27]: Interprète.

[28]: On sait qu'on disoit alors de gens attaqués de maladies honteuses qu'ils alloient en Bavière voir sacrer l'Empereur (V. Francion), ou qu'ils revenoient de Suerie ou de Suède.

[29]: Cette pièce est dirigée contre quelque farceur qui vouloit faire concurrence au Prince des sots (Angoulevent), et qui, pour prendre un titre au dessus du sien, s'étoit adjugé celui d'archi-sot. Peut-être est-ce la même querelle sur laquelle le Parlement fut appelé à statuer, et qui s'étoit élevée au sujet de la Principauté des Sots, entre Angoulevent, qui la déclaroit sa propriété exclusive, et Valentin le Comte (Valeran), qui, avec Jacques Resneau (Rameau) prétendoit la lui disputer. Angoulevent, défendu par maistre Julien Peleus, obtint gain de cause; mais le procès fut très long, si l'on en juge par la date des arrêts successivement rendus. Le premier est du 2 mars 1604, le dernier du 19 février 1608. Cette grave affaire étoit donc pendante, en 1605, quand parut cette pièce. On peut consulter, pour les détails, le Recueil des plaidoyers de maître Julien Peleus, les Récréations historiques de Dreux du Radier, t. 1, p. 41-42, et de la Place, Choix des Mercures, t. 56, p. 158-160, et 5 pour Valeray, Tallem., édit. in-12, t. 10, p. 40; l'Estoille, édit. du Panthéon, II, p. 424; l'Espadon satyrique, 1680, in-12, p. 25.

[30]: C'est-à-dire les registres énormes où se trouvoient portés les noms de tous ceux qui payoient l'impôt.