[95]: Ce sont les fragments mêmes d'un livre d'Erasistrate qu'Aulu-Gelle cite à ce sujet. (Noctes atticæ, lib. 16, cap. 3.)

[96]: C'est-à-dire de grosse toile, comme celle dont les paysans et les maçons avoient des habits. (Dict. de Trévoux.) Ce mot est mis ici par ironie, à cause de sa ressemblance avec celui de trélis, fine étoffe depuis très long-temps célèbre. (V. Fr. Michel, Recherches sur les étoffes de soie, t. 1, p. 115), et dont on fait encore l'habillement de jambe des gens à la mode:

Puis le bas de trélis honnête
Lui fait la jambe encor mieux faite.

(Vers à la Fronde sur la mode des hommes, 1650, in-4.)

[97]: C'est à Ratisbonne que se tenoient alors les diètes de l'Empire, à cause de la commodité qu'avoient les princes allemands d'y faire venir de leurs Etats des vivres à peu de frais.

[98]: C'étoit une étoffe de soie à longs poils dont on doubloit les manteaux.

[99]: C'est un des noms donnés à Montmaur dans l'une des nombreuses satires dont Sallengre a publié le recueil.

[100]: Nous avons vu Turlupin le souffreteux presque réduit à la même extrémité (V. t. 6, p. 62).

[101]: Cormier étoit l'un des fameux opérateurs du Pont-Neuf, l'une des célébrités populaires du Paris de la Fronde, époque badaude s'il en fut. Il est parlé de lui dans l'Agréable récit des barricades, dans le Ministre d'Etat flambé (1649, in-4), où il est mis au nombre des gens que les événements avoient ruinés:

Sur le Pont-Neuf, Cormier en vain
Plaint sa gibecière engagée.