[48]: «Le surintendant, écrit Amelot de la Houssaye, se servit encore d'un autre homme, nommé Jacques Coquet, qui entendoit assez bien les finances, mais encore mieux l'art de negocier en amour. Cornuel lui vendoit sa femme, et Coquet des maîtresses.» (Mémoires historiques, t. 2, p. 429.) Tallemant dit aussi en toutes lettres: «Coquet étoit le maquereau de Bullion.» (1re édit. in-8, t. 3, p. 376.)

[49]: Nicolas Le Jay, premier président du parlement de Paris.

[50]: Cette terre avoit été érigée en baronnie, et le président, ainsi que son fils Charles; portèrent le titre de baron de Maisonrouge.

[51]: La femme du président Le Jay étoit en effet fille de Charles Marchand, capitaine des trois corps d'archers de la ville, et le même qui fit construire à ses frais le pont ainsi nommé, à cause de lui, pont Marchand, à la place du Pont-aux-Meuniers, écroulé le 21 décembre 1594.

[52]: A la suite de ce vers se trouvent ceux-ci, dans le texte donné dans le Tableau de la vie et du gouvernement, etc.:

Il ne desiroit pour tombeau
Que celui dont vit Isabeau.

[53]: Allusion à la victoire que M. de Thoiras avoit remportée sur les Anglois dans l'île de Rhé, en 1629, et à la belle défense que les François avoient faite à Casal en 1629 et en 1630, et a Mantoue vers le même temps.

[54]: En 1634, le duc de Lorraine, pour échapper aux engagements qu'il avoit pris avec le roi, ayant cédé ses états au cardinal François, son frère, Louis XIII le punit de sa mauvaise foi insigne en mettant la main sur toute la province. C'est ce que notre satirique appelle ici une usurpation du cardinal.

[55]: Sœur de Pont-Courtay, et partant nièce du cardinal. Après l'affaire du pont de Cé, pour établir un semblant d'alliance entre lui et MM. de Luynes, Richelieu avoit fait épouser cette nièce à Antoine de Beauvoir du Roure, seigneur de Combalet, neveu du duc de Luynes. Plus tard, il la fit duchesse d'Aiguillon.

[56]: A la fin de l'Histoire secrète des amours du cardinal de Richelieu avec Marie de Médicis et madame de Combalet, curieux mémoire publié, on ne sait pourquoi, par Auguis, dans ce qu'il appelle les Révélations indiscrètes du XVIIIe siècle, 1814, in-12, p. 145-182, on lit ceci: «Elle (madame de Combalet) eut dans la suite de grandes liaisons avec madame du Vigean, qui n'étoit pas plus prude qu'elle.» Tallemant (édit. in-12, t. 2, p. 204) fait foi lui-même de ces relations et de l'influence de madame de Vigean sur madame de Combalet.