[111]: Ces autres idoles sont les Guises: «à Tholoze, lit-on dans le Scaligerana, ils ont fait des statues de M. de Guise, les mettoient aux portes des temples, et les adoroient et les faisoient pleurer, etc.»

[112]: Henri IV l'y avoit fait transporter le 8 août 1589, et l'y avoit laissé en dépôt à l'abbaye de Sainte-Cornille.

[113]: Bernard de Montgaillard, dit le Petit-Feuillant. C'est à Saint-Severin qu'il prêchoit le plus souvent.

[114]: Le docteur Roze, évêque de Senlis, grand maître du collége de Navarre, l'un des prédicants ligueurs les plus forcenés.

[115]: François Panigarolle, cordelier, évêque d'Ast, qui tout jeune étoit venu en France sous Charles IX, pour prêcher le massacre, et y étoit revenu plus tard pour prêcher la rebellion.

[116]: Jean Guincestre ou Lincestre, curé de Saint-Gervais, et l'un des plus fougueux ligueurs de Paris.

[117]: Jean Boucher, docteur de Sorbonne, curé de Saint-Benoît.

[118]: Louis de Brézé, évêque de Meaux, étoit chancelier de l'Union. Qui étoit sa Junon? Je ne sais.

[119]: Etienne de Neuilly, premier président de la cour des Aydes, fait prévôt des marchands en 1512 par Henri III, ce qui ne l'empêcha pas de se jeter à corps perdu dans la Ligue, avoit une fille d'une grande beauté. Roze, l'évêque de Senlis, la séduisit et en eut un enfant. On le fait s'en accuser ainsi dans la Confession générale des chefs de l'Union:

Sous feinte hypocrisie ai caché l'adultère
De l'enfant que j'ai fait à la belle Neuilly
Lorsqu'en la confessant, son premier fruit cueilly...