[174]: Comme celles de La Rochefoucauld, elles étoient manuscrites et parurent bien plus tard, quelques mois après la mort de madame de Sablé. En voici le titre: Maximes de madame la marquise de Sablé, et Pensées diverses de M. L. D. Paris, 1678, in-12.
[175]: Celui dont il est parlé dans la lettre précédente, à qui elle l'avoit dictée.
[176]: Ce billet a été donné par M. Cousin, p. 103, note.
[177]: La marquise se faisoit celer ainsi très-hermétiquement pour tout le monde. Ces jours-là, l'abbé de la Victoire l'appeloit, dit Tallemant, «feu madame la marquise de Sablé» (t. II, p. 329); et La Rochefoucauld lui écrivoit: «Je ne sais plus d'invention pour entrer chez vous, on m'y refuse la porte tous les jours....»
[178]: Billet reproduit aussi par M. Cousin, p. 103, note.
[179]: Ce billet n'a pas été cité par M. Cousin.
[180]: Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, dans l'intimité de laquelle madame de La Fayette vécut long-temps, et dont elle a écrit la vie.
[181]: C'étoit une demoiselle de La Rocheposay, qui avoit épousé le partisan Le Page, et qui s'étoit appelée madame de Saint-Loup, d'une terre achetée en son nom, par son mari, dans le Poitou. Elle étoit de la cour d'Henriette d'Angleterre, et fort galante. M. de Vardes fut son premier attachement, puis vint le tour de Candale. «Mais, dit un jour celui-ci à Saint-Evremont, qui nous l'a rapporté, elle avoit été aimée et avoit aimé, et, comme sa tendresse s'étoit épuisée dans ses premiers amours, elle n'avoit plus de passion véritable. Ses affaires n'étoient plus qu'un intérêt de galanterie, qu'elle conduisoit avec un grand art, d'autant plus qu'elle paroissoit naturelle, et faisoit passer la facilité de son esprit pour une naïveté de sentiment.»Saint-Evremont, Œuvres, 1806, in-8o, t. II, p. 309.—Elle finit par se convertir en de curieuses circonstances qu'a racontées Tallemant. Edit. P. Paris, t. III, p. 44, 141.
[182]: M. Sainte-Beuve et M. Cousin n'ont pas parlé de ce billet.
[183]: Anne Doni d'Attichy, comtesse de Maure, qui avoit longtemps été une des filles d'honneur de la reine-mère, étoit la plus intime amie de madame de Sablé, dans le voisinage de laquelle elle étoit venue loger au faubourg Saint-Jacques. Elle mourut à la fin d'avril 1663, date précieuse pour nous, puisqu'elle nous sert à préciser à peu près quelle peut être celle de ces billets, qui durent se suivre à un assez court intervalle, sauf, toutefois, celui qu'on va lire, et qui est sans doute de deux années plus tard.