Quel don du ciel!... J'allais à son berceau sans cesse

Même quand il dormait, je lui parlais souvent;

Car, quand on est très-vieux, on devient très enfant

Le soir, sur mes genoux j'avais sa tête blonde

Je te parle d'un temps... tu n'étais pas au monde.

Il bégayait déjà les mots dont on sourit;

Il n'avait pas un an, il avait de l'esprit.

Il me connaissait bien! . . . . . . . . .

Je l'avais nommé George; un jour, pensée amère,

Il jouait dans les champs... Ah! quand tu seras mère,