Voici un quatrain qu'on a fait circuler un peu partout, cette semaine. Je ne sais d'où il vient.--Est-ce en raison de ce qui se passe dans les hautes régions politiques qu'il a été fait?--Je ne sais.--Un quatrain, ça toujours été peu de chose.--Lisez celui-là et passez.

«--Arrête ici!--Non pas!--Arrête!»--Et les voilà

Guerroyant. On se rogne, et puis la main se lasse.

On parlemente, on fait la paix et l'on s'embrasse.

--Peut-être eût-on bien fait de commencer par là.

Au fait, puisque j'y suis, pourquoi n'en citerais-je pas un autre?--Celui-là vient d'un de nos confrères auquel on fait le reproche d'être trop gris en écrivant; entendons-nous bien, de faire une prose sans ornement ni sans mouvements lyriques:

L'Alouette disait: «Tu n'es, ô Rossignol,

Qu'un musicien d'entre-sol.

Pour moi, j'aime à me perdre, en chantant, dans la nue.

--Aussi n'êtes-vous pas toujours bien entendue. »