Le cortège, qui s'est formé chez M. Étienne Blanc, maire de la commune, où tous les invités s'étaient réunis, s'est rendu à la nouvelle école. Une nombreuse assistance l'attendait à son arrivée.

Les élèves de l'école des filles ont chanté, en chœur, un hymne en remerciement de la visite de monseigneur l'archevêque.

M. le maire de Dugny s'est ensuite adressé à Monseigneur, pour lui exprimer la reconnaissance des habitants, heureux et fiers de la présence de toutes les autorités dans leur modeste village.

Une jeune fille de l'école a adressé ensuite à monseigneur l'archevêque et à M. le maire un compliment au nom de toutes ses compagnes.

Monseigneur Guibert a pris alors la parole et a témoigné dans des termes empreints d'un sentiment tout paternel, l'intérêt que lui inspire ce malheureux village, si cruellement éprouvé pendant la guerre.

Après ce discours, Monseigneur a donné la bénédiction à l'édifice ainsi qu'à l'assistance; puis un chœur, chanté par des amateurs, a terminé la cérémonie.

Le cortège s'est reformé et a reconduit monseigneur l'archevêque de Paris et sa suite chez M. le maire.

LE NAUFRAGE DE LA "VILLE-DU-HAVRE".
LA DERNIÈRE MINUTE.

La comédie de notre temps, par Bertall (1)