Des Causses infinis, héritier des Romains,
Qui n'as lorsque la pierre ou la souche t'entrave
Qu'à peser sur le manche avec tes fortes mains?
Ou bien à toi, fils brun des verts pays de seigle,
Maigre et vif, tout esprit et tout nerfs, qui bondis
Quand s'arrêtent tes boeufs et, poussant des cris d'aigle
Piques rageusement leurs beaux flancs alourdis?
Non, mais à toi plutôt, chanteur, âme sereine,
Barde rustique à qui les vieux airs sont connus,
Qui n'as pas d'aiguillon à ta gaule de frêne,